Antinea

Procrastination & art de vivre






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Démocratie française

Gribouillé le jeudi 22 octobre 2009

Merci à Large

Journée équestre

Ecrit le lundi 7 septembre 2009

Hier lors de la fête annuelle de l'association Compagnon Cheval, nous avons eu droit, entre autre, à un magnifique spectacle de dressage et de communion entre le cheval et son maitre. Superbe !

Pour une fois

Gribouillé le mardi 7 juillet 2009

Ami Jean-Jacques, ô grand photographe, te voici surpris de l'autre côté de l'objectif :)

Bonne année à tous !

Gribouillé le jeudi 1 janvier 2009

Pour en finir avec le délit d'outrage

Ecrit le vendredi 10 octobre 2008

Voici un mail reçu ce jour, et qui me fait bien plaisir :

Le mardi 21 octobre à 16 heures à la librairie Résistances, le CODEDO organise une conférence de presse, au cours de laquelle nous présenterons le Manifeste pour une dépénalisation du délit d’outrage.
De plus, le CODEDO dispose désormais d'un site (codedo.blogspot.com).

Ah les profs !

Gribouillé le jeudi 25 septembre 2008

Il les appelle les "pédants", ces gens "pompeux et bavards", adeptes des "exposés insipides et inutilement verbeux" : il parle de (certains) profs, de "cette logorrhée d'intellectuels venus grapiller heures d'enseignement et vacations". Le problème, c'est qu'on en connait tous...

Le "il" en question, c'est l'excellent David Monniaux, que je ne connais pas mais que j'apprécie de plus en plus à chaque nouvel article.

C'est beau la Corse

Mis en ligne le jeudi 21 août 2008

Retour de Corse, évidemment séjour trop court. Note pour l'an prochain : prévoir trois semaines :)

Codedo de mon coeur

Gribouillé le jeudi 10 juillet 2008

CODEDO ! CODEDO ! Je veux signer !

De quoi je parle ? Codedo : Collectif pour la dépénalisation du délit d’outrage. Après Rue89 voila plusieurs semaines, c'est maintenant Libé qui parle de ce phénomène inquiétant. En 2007, ce n'est pas moins de 37 731 faits d'outrage qui ont été enregistrés, soit plus de 100 par jour !

Comme le dit Jean-Jacques Reboux, l'un des fondateurs du Codedo : le policier qui se dit victime d’un outrage, et donc va pouvoir bénéficier de dommages et intérêts, est aussi celui qui, en tant que représentant des forces de l’ordre, décide de l’existence de cet outrage. C'est pas beau ça ?

Quelques victimes de ces abus ont décidé de créer un collectif. Tout simplement parce que les flics ont (quasi) toujours le dernier mot. Dépositaires de l'ordre, en tout cas le leur, il faut vraiment des circonstances exceptionnelles pour que le citoyen ait gain de cause.