Ca faisait un sacré moment que je me tenais à l'écart de l'agitation politique, que ce soient les mouvements frénétiques de la gauche pour ne pas couler ou les gesticulations médiatiques d'une droite qui occupe le terrain conquis. J'étais et je suis toujours dans un état d'esprit particulier où je regarde avec tristesse mes anciens "camarades" s'étriper férocement : dommage que ce soit eux ! Et de l'autre côté, un Sarkozy tout feu tout flamme, entouré de ses majordomes (on ne dit plus ministres) fringuants et décidés, qui tracent la route droit devant. Même si ce n'est pas, de mon avis, la meilleure route, au moins eux, ils avancent : dommage que ce soit eux !
Enfin bon, une jeune fille, Nolwenn Duclos, écrit tout ça bien mieux que moi, c'est à lire dans le Nouvel Obs.
Et puisque je suis dans la revue de presse, on se souvient tous de l'histoire du scooter volé du fiston Sarkozy, retrouvé après une forte mobilisation policière (papa était alors Ministre de l'Intérieur). Une recherche ADN effectuée avec des prélèvements relevés sur le scooter avait alors permis d'arrêter le(s) coupable(s). Certaines mauvaises langues parlaient déjà d'une justice à deux vitesses...
Pourtant, il pourrait exister plus de deux vitesses (l'une normale pour monsieur toutlemonde, l'autre rapide pour Monsieur Quelqu'un). En effet, lorsque Monsieur Quelqu'un n'est pas dans son bon droit, il existe la marche arrière, ou disons le point mort... Il semblerait en effet que le fiston Sarkozy, quelques années avant de se faire piquer son engin, se soit payé un pare-choc en ne réussissant pas à freiner à temps... Ce qui d'ailleurs peut arriver à tout le monde. Mais lui, après un "petit geste amical" (dixit Joe Bar Team), il se serait tout simplement sauvé.
Je vous passe les détails que vous lirez dans cet article, mais en résumé, quand les policiers ont identifié l'auteur du délit de fuite, un certain Jean Sarkozy de Neuilly, il semble qu'ils aient égaré la plainte...